• Lettre S
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  • Saint-Louis

    (Hôpital). Un des principaux et plus anciens hôpitaux de Paris, l’hôpital Saint-Louis est fondé par Henri IV au début du xviie siècle pour abriter les pestiférés qui abondent et qu’il commence à accueillir à partir de 1618. Il reçoit ensuite des malades atteints d’affections de la peau* et devient le centre de la dermatologie française au début du xixe siècle avec Alibert*. C’est là que vont être traités, dès 1899, les enfants teigneux par les rayons* X qui viennent d’être découverts. Le succès de ce traitement sur cette maladie due à un champignon conduira à le répandre et sera, des années plus tard, à l’origine de cancers du cuir chevelu favorisés par cette radiothérapie*. Dans les premières années du xxe siècle, alors que le radium*, découvert par les Curie*, sert à traiter les cancers de la peau ou les lupus, l’hôpital Saint-Louis est ainsi l’un des hôpitaux parisiens où se développe la radiothérapie. Après la Deuxième Guerre mondiale, sans perdre sa vocation dermatologique, il devient aussi un grand centre de recherche* et de traitement des leucémies*, sous la direction du Professeur Jean Bernard. On y trouve un musée* de dermatologie où sont exposées de nombreuses représentations de cancers de la peau et maladies voisines. Bernard Hœrni

  • Saint-Simon

    (Louis de Rouvroy, duc de, 1675-1755). Ce grand prosateur évoque dans ses Mémoires qui couvrent la fin du règne de Louis XIV, la Régence et le début du règne de Louis XV, plusieurs cas de cancers au sein de la Cour où il évolue. Sur une dizaine de tumeurs malignes* qu’il signale, huit concernent des femmes atteintes d’un cancer du sein*. La pudeur de l’époque explique que seule la femme de chambre en a directement connaissance, tout au long d’une évolution qui se fait vers l’ulcère* et la mort*, comme pour Anne* d’Autriche. Toutes ces femmes font face à leur affection avec courage et discrétion jusqu’à la fin, cachant autant que possible leur maladie, ce que le mémorialiste qualifie de « folie ». Une femme cependant subit une ablation* du sein (« abattage ») et guérit, peut-être parce qu’il ne s’agit pas d’un véritable cancer. Parmi les hommes, Saint-Simon parle du duc de Lauzun qui a un cancer de la bouche*, « le plus horrible de tous les maux ». Bernard Hœrni

  • Salive

    La sécrétion* des glandes* salivaires principales (parotide*, sous-maxillaire, sous-mentale, Figure in Ganglions*) et accessoires (sublinguales, dans la muqueuse* de la bouche* et du pharynx*) peut paraître exacerbée dans certains cancers : l’hypersialorrhée reflète un obstacle mécanique qui empêche la déglutition dans la gorge* ou l’œsophage* (dysphagie*) et entraîne une stagnation de la salive dans la bouche. La raréfaction des sécrétions salivaires, réduites (hyposialie) ou supprimées (asialie), est beaucoup plus fréquente, responsable de sécheresse buccale (xérostomie). Elle est provoquée par certaines thérapeutiques, chimiothérapie* ou irradiation. La radiothérapie* du cou et de la face cause des lésions irréversibles des glandes salivaires lorsque la dose* dépasse 40 Gy. Le degré de l’hyposialie dépend des volumes irradiés et de la dose*, mais les réactions individuelles et l’amélioration dans les mois et années qui suivent sont imprévisibles. La raréfaction de la salive gêne l’élocution et surtout l’alimentation* ; en l’absence de prévention par fluor* local, elle provoque des caries diffuses des dents*. Elle favorise également le développement d’affections fungiques (à champignons*) invalidantes et douloureuses telles que la candidose*. L’emploi d’une salive artificielle sous forme d’aérosols n’apporte qu’un bénéfice palliatif que certains malades trouvent aussi en suçant de petits morceaux de beurre ou en se rinçant la bouche avec une cuillérée d’huile. La dihydroergotamine ne donne pas de résultats mesurables, mais le chlorhydrate de pilocarpine s’avère efficace dans deux tiers des cas par stimulation des glandes salivaires accessoires situées en dehors de la zone irradiée. La stimulation mécanique, en mâchant du chewing-gum, en suçant un noyau de fruit ou une petite pile électrique, soulage quelques patients. La salive est le principal mode de transmission du virus* d’Epstein*-Barr, responsable de la mononucléose infectieuse ou du lymphome* de Burkitt*. Chez l’animal*, elle transmet aussi des virus comme celui de la leucémie* du chat*. Jean-Claude Horiot

  • Sang

    Liquide vital qui irrigue tous les organes, leur apporte oxygène et éléments nutritifs et les débarrasse de leurs déchets, le sang est aussi une substance chargée de symboles, qui a de nombreux liens avec les cancers. C’est un tissu* dont les cellules* sont fabriquées dans la moelle* osseuse et peuvent donner, comme d’autres cellules, des cancers. Ce sont des leucémies* qui s’expriment principalement dans le sang et la moelle, souvent dans les ganglions* lymphatiques, accessoirement dans d’autres tissus. Ces cellules sont les globules* rouges ou hématies, les globules* blancs ou leucocytes (dont il existe plusieurs variétés) et les plaquettes*. Toutes peuvent être à l’origine de leucémies dont la variété dépend de la lignée cellulaire concernée, d’une évolution aiguë ou chronique et d’autres caractères secondaires. À côté des globules, le sang est constitué de plasma* qui véhicule de nombreuses substances. On y trouve les facteurs qui contribuent, comme le fibrinogène*, à la coagulation*, souvent perturbée en cas de cancer. Après coagulation, le liquide résiduel est le sérum*. Le sang représente le milieu intérieur où baignent tous les tissus, dont il est le reflet. Il contient des substances nutritives (sucres), d’autres qui traduisent le fonctionnement du rein* (créatinine*) ou du foie* (bilirubine*, phosphatases*, transaminases*) et, en cas de cancer, des marqueurs* produits par les cellules tumorales. On y trouve encore des hormones*, des vitamines*, des enzymes*, des anticorps*, des éléments minéraux comme le chlore, le sodium, le potassium, le calcium* ou le fer. On y décèle enfin des éléments anormaux, trace sérologique d’une infection* par un virus* ou germe isolé par une hémoculture* au cours d’une septicémie*. Cette diversité explique que la prise de sang soit un examen souvent pratiqué chez une personne atteinte de cancer, rarement pour y déceler et doser des éléments en faveur du diagnostic*, plus souvent pour y trouver les stigmates d’une inflammation*, vérifier le bon fonctionnement des reins ou du foie, contrôler le traitement ou exercer la surveillance* ultérieure. Au cours d’une chimiothérapie*, c’est le sang qui transporte les médicaments* cytotoxiques*, de leur lieu d’injection* jusqu’au siège de la tumeur, selon une distribution étudiée par la pharmacocinétique*. Le sang contribue au traitement des cancéreux sous forme de transfusions* qui apportent globules rouges pour compenser une anémie* ou plaquettes en cas de troubles de la coagulation. Ce sang transfusé doit être soigneusement analysé pour éviter qu’il n’apporte aussi des virus responsables de maladies (hépatite*, sida*) qui pourraient, à leur tour, favoriser l’apparition de cancers. Bernard Hœrni

  • Sangsue

    Voir Broussais*.

  • Santé publique

    Un problème, une approche ou des programmes sont dits « de santé publique » quand ils se réfèrent à la santé d’une collectivité et aux besoins correspondants ; il peut s’agir d’un pays, d’une circonscription plus petite, d’une classe d’âge, d’un genre (sexe dans ses aspects sociologiques), d’une catégorie professionnelle ou d’un groupe de personnes présentant un risque particulier. La santé publique est concernée par les cancers en raison de leur fréquence* et de leur gravité, puisque les tumeurs malignes* entraînent environ un quart des décès dans les pays industrialisés (deuxième cause de mortalité* après les maladies cardio-vasculaires). Leur importance (incidence*) est précisée par les registres* qui montrent que le cancer du sein* chez la femme et celui des bronches* chez l’homme sont les plus fréquents en Europe. Confrontées aux connaissances sur les causes des tumeurs, ces données épidémiologiques* conduisent à établir des priorités en santé publique, pour la prévention*, le dépistage* ou le traitement*. La prévention* des cancers a pris une grande importance depuis qu’on a démontré leurs relations avec certains facteurs de comportement et d’environnement* (tabac*, alcool*, alimentation*, infections* génitales, soleil*, etc.). La prévention des cancers professionnels* concerne particulièrement la santé publique, depuis l’observation par Pott* des tumeurs du scrotum chez les ramoneurs. Au cours du xxe siècle, on a observé des maladies malignes* chez les ouvriers manipulant des solvants comme le benzène*, de l’amiante* ou des produits industriels plus rares. Il revient aux responsables de santé publique, au sein des ministères de la santé ou d’autres organismes, d’utiliser ces informations pour prendre des mesures en vue de réduire l’apparition des cancers. Ces mesures peuvent mettre en question l’interface prévention-liberté, comme en témoignent les débats à propos de la lutte contre le tabagisme : dans une société libérale, les contraintes envisagées doivent être justifiées par une atteinte à la santé des autres (tabagisme* passif, notamment de jeunes enfants, femme enceinte qui fume). Le dépistage* des cancers relève également de la santé publique pour mettre en place des mesures plus bénéfiques que désavantageuses pour la collectivité (dépistage des cancers du col* utérin ou du sein*). Les tests de dépistage doivent être de qualité et suffisamment acceptables pour diffuser, ils doivent améliorer le pronostic* des malades dépistés, l’ensemble donnant le rapport entre les coûts* et les bénéfices obtenus. La santé publique doit en effet considérer l’économie* d’une maladie pour répartir les ressources entre sa prévention, son dépistage, son traitement. Elle doit équilibrer les allocations entre les tumeurs et les autres grandes maladies, même si le thème des cancers et de la recherche* à leur sujet bénéficie d’une grande popularité et de la générosité du public, en tenant compte de facteurs scientifiques, médicaux, éthiques*, économiques, civiques. La qualité des décisions* découle d’une appréciation difficile du « poids » de la maladie, des années de vie perdues ou gagnées, des soins hospitaliers ou ambulatoires*, des souffrances individuelles. Ces questions méritent des débats responsables faisant participer tous les citoyens. Jean Martin

  • Saône-et-Loire

    Voir Bourgogne*.

  • Sarcome

    Du mot grec sarks, sarkos désignant la chair, depuis Virchow* un sarcome désigne un cancer développé à partir de cellules* conjonctives*. Ces tumeurs malignes* sont principalement représentés par les sarcomes des os* ou ostéosarcomes*, et les sarcomes des tissus* mous. Ils sont beaucoup moins fréquents que les cancers d’origine épithéliale (carcinomes*).

  • Sartre

    (Jean-Paul). Voir Les Séquestrés* d’Altona.

  • Satistique

    Les méthodes statistiques sont depuis longtemps employées en cancérologie pour obtenir des résultats ou les interpréter. Elles facilitent l’exploitation des données recueillies en épidémiologie*, pour définir la fréquence*, l’incidence* et la prévalence*, ou dans des essais* thérapeutiques, pour calculer des courbes de survie*. Elles précisent leur signification, c’est-à-dire les chances que les différences notées soient indépendantes d’un effet du hasard, mais traduisent la réalité.

  • Sauve-toi, Lola

    Voir Ania Francos*.

  • Scanner

    Encore appelé tomodensitomètre, c’est l’appareil utilisé en radiologie* pour faire des scanographies*. Une autre sorte de scanner permet de « balayer » (en anglais to scan) une région du corps ou le corps entier pour recueillir les émissions radioactives d’une scintigraphie*.

  • Scanographie

    Procédé radiologique capital pour l’étude des cancers. L’image d’une coupe du corps est reconstituée à partir d’une série d’analyses de densité effectuées par le balayage ou la rotation d’un dispositif associant tube à rayons* X et détecteur. Mis au point en 1972 par G.N. Hounsfield qui recevra pour cela le prix Nobel* en 1979, le scanner* (ou scanographie en tomodensitométrie) est la première révolution informatique de l’imagerie*. Le terme de scanner signifie qu’il y a analyse par balayage. L’absorption des rayons X (densité RX) est calculée par ordinateur sur tous les points d’une coupe ; ces calculs permettent de reconstruire les structures anatomiques, en tenant compte de la différence d’absorption ou densité. La densité est exprimée en unités hounsfield avec une valeur de 0 pour l’eau, de 1000 pour l’os compact et de – 1000 pour l’air ; la graisse a une densité caractéristique d’environ – 60 UH. À côté des coupes transverses (horizontales par rapport à un sujet debout), il est possible de déplacer le sujet couché sur le plateau sans bouger le tube, ce qui permet d’obtenir une radiographie* digitalisée qui sert de repère pour choisir les coupes. La scanographie utilise comme produit de contraste l’iode* qui est donné sous forme très diluée par la bouche pour opacifier les anses intestinales et par voie veineuse pour opacifier les vaisseaux* (une allergie* à l’iode nécessite une préparation anti-allergique). Actuellement, il existe différents appareils de scanographie dont les performances, en terme de rapidité, sont très variables avec, en 2006, des appareils susceptibles d’effectuer plusieurs dizaines de coupes par seconde. L’examen scanographique s’intéresse au cancer primitif*. Il détecte les lésions et oriente vers un diagnostic* qui devra être confirmé par une biopsie*. La forme de la tumeur, son volume*, ses rapports avec les organes voisins et ses vaisseaux précisés par injection* de produit iodé, aident à caractériser les lésions ; c’est ainsi que l’angiome* du foie* est différencié d’une métastase* grâce à des clichés répétés après injection de produit de contraste (étude dynamique). Par ailleurs, les rapports vasculaires permettent d’évaluer si une tumeur est opérable : c’est le cas, en particulier, pour le cancer des bronches* et ses rapports avec les branches de l’artère pulmonaire. L’examen scanographique contribue aussi au bilan* d’extension : adénopathies*, métastases (poumons*, os*, foie*, surrénales*, cerveau*…). La technique et la zone d’exploration sont fonction de l’anomalie recherchée : dans un cancer des bronches*, la scanographie du thorax* est complétée par une exploration du foie, des glandes surrénales, parfois du cerveau, qui sont le siège potentiel des métastases. Par ailleurs, l’examen scanographique dirige des ponctions pour le diagnostic (radiologie interventionnelle) : stéréotaxie* cérébrale, ponction de nodules pulmonaires ou de lésions profondes de l’abdomen* et du petit bassin*. Ces gestes effectués sous anesthésie* locale permettent une biopsie*, ce qui diminue le nombre des explorations chirurgicales. Des gestes thérapeutiques peuvent être effectués sous repérage scanographique (drainage d’abcès, traitement local d’une lésion maligne par alcoolisation ou radiofréquence ou laser, traitements palliatifs divers). Dans la surveillance* de la plupart des cancers, la scanographie est utilisée très régulièrement ; à partir du bilan* initial, la lecture des documents comparatifs permet de juger de l’efficacité d’un traitement, puis essaye de distinguer l’image d’une cicatrice de celle d’une récidive*. La scanographie est actuellement couplée à la tomographie par émission de positons (TEP*) pour la mise en place d’une méthode originale utilisant un radio-élément (fluorodésoxyglucose : FDG) dont les applications en cancérologie constituent un progrès net dans l’apport de l’imagerie au niveau du bilan et de la surveillance* des patients. Jean-Noël Bruneton

  • Schéma corporel

    Le schéma corporel intègre les informations relatives à l’ensemble du corps et sert de référence à l’acte moteur adapté (on parle parfois de modèle postural). Il est parfois confondu, à tort, avec l’image* du corps. Au cours des cancers il est modifié à la suite de tumeurs nécessitant une amputation* ou entraînant un handicap moteur, ou bien en cas de tumeurs cérébrales* ou médullaires*. À la fin du xixe siècle, on ne fait aucune différence entre les troubles d’origine organique et ceux consécutifs à des maladies psychiques. La notion de « cénesthésie » désigne l’ensemble des sensations permettant à un individu de percevoir son corps dans sa totalité, véritable conscience viscérale spontanée. Les conceptions vont se différencier au xxe siècle et on utilise le terme de modèle postural (ou de schéma) pour désigner les centres intégrant la motricité volontaire et la régulation du tonus, puis celui d’image spatiale du corps. Le « schéma corporel » est popularisé par Schilder (1935) qui, sans renier les conceptions de ses prédécesseurs, insiste sur le rôle unificateur de cette structure qui intègre de nombreuses données sensorielles (tactiles, thermiques, douloureuses, visuelles, vestibulaires, musculaires et viscérales). Le sentiment d’unité et d’individualité du corps propre serait le résultat de l’intégration neurologique de ces sensations et d’un investissement affectif de l’ensemble du corps. S’appuyant sur des données cliniques très diverses (sensations de membre-fantôme chez les amputés, troubles corporels d’ordre perceptif (agnosies) et d’ordre moteur (apraxies), sentiments de dépersonnalisation, hypocondrie…), il essaye de comprendre ces perturbations en se référant à la fois aux connaissances neurologiques et aux points de vue psychanalytiques de l’époque. On sait que des « sensations-fantôme » (douleurs*, fourmillements…) persistent longtemps après l’amputation d’un membre ou l’ablation* d’un sein* (chez un tiers à la moitié des femmes ayant subi une mastectomie*). Schilder les attribue à la persistance du schéma corporel antérieur du patient (la zone amputée y est encore représentée), mais aussi à son image du corps (les illusions concernant la survie de la région perdue sont nécessaires au maintien d’une image de soi intacte, au moins temporairement), ce qui est un point de vue très actuel. La nature du schéma corporel, sa construction, sa localisation, son fonctionnement se sont peu à peu précisés, grâce notamment aux progrès de la neurophysiologie (localisation neurologique de certains troubles, expériences de privation et de désafférence sensorielles chez l’animal). Parmi les troubles décrits, l’hémi-asomatognosie (méconnaissance d’une moitié droite ou gauche de son corps) est liée à une lésion ou à une tumeur dans la région pariétale ascendante (ou aire post-centrale) du cerveau, considérée comme le siège de la somesthésie (perception du corps). Des connexions de l’aire somesthésique avec d’autres zones sensorielles (aires temporales de l’audition, aires occipitales de la vision), mais aussi avec le thalamus, permettent de supposer que la coordination des diverses informations sensorielles est assurée par un ensemble de régions du cerveau (appelées parfois globalement « aire du schéma corporel »). Des connexions entre aires corticales sensorielles et motrices (cortex préfrontal, supposées permettre la prévision et le contrôle des mouvements volontaires, par exemple) suggèrent l’existence de véritables « unités sensorimotrices » corticales. De telles connexions permettent de comprendre pourquoi les tumeurs cérébrales localisées pourtant dans l’aire pariétale ne produisent pas forcément des distorsions du schéma corporel : d’autres régions intactes et diverses unités sensorimotrices peuvent suppléer à un déficit local. Marilou Bruchon-Schweitzer

  • Schiller

    (Test de). Voir Colposcopie*.

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