• Lettre Z
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  • Zen

    Voir Macrobiotique*.

  • Zollinger-Ellison

    (Syndrome de). Décrit en 1955, ce syndrome* rare est caractérisé par des tumeurs digestives multiples, en général bénignes*. Elles sont responsables d’une production* d’hormone* (gastrine*) qui entraîne des ulcères* de l’estomac* et du duodénum et une diarrhée* chronique. Le diagnostic* est fait par dosage de la gastrine dans le sang* et identification de la tumeur par imagerie*. Le traitement est dominé par l’ablation chirurgicale de la tumeur mais consiste aussi en médicaments* inhibant l’action de la gastrine. Bernard Hœrni

  • Zona

    Infection* à virus* souvent banale mais qui frappe spécialement les personnes atteintes d’un cancer et peut présenter chez elles une gravité particulière. C’est la manifestation de récurrence* du virus varicelle-zona (VZV) chez les sujets contaminés des années ou des dizaines d’années auparavant par une varicelle*. Après cette primo-infection, le VZV persiste à l’état latent dans les ganglions* des racines nerveuses rachidiennes sensitives postérieures et des ganglions sensitifs des nerfs crâniens. La réactivation du VZV se produit en général une seule fois dans la vie, après 60 ans. Les sujets souffrant d’immunodépression (cancer, greffe*, sida*) peuvent faire des zonas sévères et avoir plusieurs récurrences. Les traumatismes, les maladies intercurrentes, les traitements cytotoxiques* et immunodépresseurs sont des facteurs favorisants. Le zona entraîne sur la peau, dans le territoire qui dépend de la racine nerveuse, des vésicules qui ont tendance à se grouper et à confluer. Les douleurs* dans la même région traduisent l’atteinte du nerf sensitif. La sévérité du zona est moins prévisible que celle de la varicelle* chez les sujets immunodéprimés. Toute personne traitée pour cancer a un risque plus élevé de faire un zona. Il est surtout à craindre au cours des maladies de Hodgkin* et des greffes* de moelle, où la réactivation du VZV se produit dans 35 à 50 % des cas durant la première année de traitement. Contrairement à la varicelle*, le zona entraîne très rarement la mort de cancéreux mais il s’associe dans 10 % des cas à une atteinte viscérale, du foie, des poumons ou de l’encéphale. Les vésicules peuvent se surinfecter avec un streptocoque ou un staphylocoque. Le traitement par aciclovir dépend du siège du zona et de sa gravité clinique. Des douleurs résiduelles peuvent subsister après cicatrisation des plaies cutanées, d’autant plus que le malade est âgé. Bernard Hœrni

  • Zorn

    (Fritz). Voir Mars*.

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