Tirer partie de l'immunité pour traiter le cancer : "Yes we can"

Le 09 - NOV - 2015

Congrès de la SFC 2015

Tirer partie de l'immunité
pour traiter le cancer : "Yes we can"

Après des décennies de tentatives décevantes, nous sommes enfin arrivés à tirer parti de l’immunité anti-tumorale. Lors du Congrès de la SFC, nous ferons le point sur cette thématique lors d’une session plénière didactique exceptionnelle :

  • Quels sont les principes de l’immunité anti-tumorale ?
  • Quelles sont les indications actuelles de ces immunothérapies ?
  • Quels sont les biomarqueurs ?
  • Quels sont les futurs développements de ces thérapies ?

Vous souhaitez comprendre les enjeux actuels et futurs de ces traitements ?
Vous mettre à jour sur ces voies thérapeutiques ?
Il fallait participer au Congrès de la SFC 2015

EN SAVOIR PLUS

La dissection de la régulation de la réponse immune antitumorale atteint un niveau efficace : les cancers à des degrés divers stimulent les lymphocytes T (LT) avec l’aide de molécules de costimulation (CD28, CD137, OX40…) et des molécules de costimulation inhibitrices comme CTLA-4 (cytotoxic T lymphocyte antigen 4), PD-1 (programmed cell death protein 1), LAG-3 (lymphocyte activation gene 3) qui sont secondairement induites sur les LT et vont, après interaction avec leurs ligands, inhiber la fonction « antitumorale » du lymphocyte T.
Le blocage de l’interaction de ces molécules inhibitrices par des anticorps spécifiques de chacune permet la réactivation des LT et des réponses antitumorales dans les tumeurs les plus testées (mélanome, cancers bronchiques).
Ces niveaux de restauration sont variables selon la tumeur, son stade et les costimulateurs inhibiteurs. Les réponses peuvent apparaitre après une augmentation du volume tumorale due à l’infiltration inflammatoire. Des toxicités endocriniennes et neurologiques particulières sont observées et doivent être connues.
Tous ces aspects seront développés le 24 juin lors du congrès de la SFC dans ce champ en expansion rapide. Toutes ces approches nouvelles et le contrôle de leur tolérance feront l’objet d’une session plénière indispensable au contrôle clinique de ces carrefours de signalisation.