Premières Actualités en Oncologie

EDITO

Les premières Actualités en Oncologie viennent d’avoir lieu et nous apportent une bonne satisfaction ; brassage réussi entre les disciplines de la cancérologie et les scientifiques, discussions riches, transversalité souhaitée, participation importante des jeunes oncologues.

La formule proposait une présentation le vendredi soir des AMM les plus marquantes de l’année avec la possibilité de se retrouver autours d’un cocktail d’accueil et une journée dense alternant  des sessions d’actualité en hématologie, chirurgie, radiothérapie et pour cette année des focus sur le cancer du sein et celui du poumon. Une conférence d’intérêt général a fait le point sur la technique CRISPR/CAS9 et les applications en recherche translationnelle et médecine.

Par ses activités, la Société Française du Cancer contribue à l’actualisation de connaissances extrêmement évolutives. C’est un des axes d’action de la SFC et les prix remis en association avec l’AERIO aux thèses de médecine de l’année dans les différentes disciplines en témoignent (voir site). Le Conseil Scientifique, nouvellement créé, a contribué à la qualité et à la diversité du programme.

Nous lui souhaitons que cette initiative réponde à vos attentes et qu’elle soit reproduite avec encore plus de succès l’année prochaine (dates envisagées les 20 et 21 septembre 2018).

Les organisateurs

11 Vaccins obligatoires

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les sociétés scientifiques, médicales, paramédicales, les syndicats médicaux, tous signataires ci-dessous, soutiennent la politique en faveur de la prévention des maladies infectieuses mise en oeuvre par le Gouvernement et la Ministre de la Santé.

Les onze vaccins de l’enfant qui deviendront obligatoires le 1er janvier 2018 sont indispensables. Ils ne sont pas nouveaux. Dans le calendrier vaccinal en vigueur auparavant, trois étaient déjà obligatoires et huit fortement recommandés. 70 à 90 % des enfants étaient déjà vaccinés, mais c’est insuffisant. Une proportion, certes minoritaire, des enfants n’est pas protégée et met aussi en danger les autres, en particulier dans les collectivités. La plupart de ces vaccins protègent également de façon indirecte les sujets fragiles, les malades, les sujets âgés et les nourrissons trop petits pour avoir déjà reçu leurs propres vaccins. C’est parce que la vaccination est insuffisante que la France fait aujourd’hui partie des 6 derniers pays d’Europe à voir encore la rougeole circuler sur son territoire.

L’obligation vaccinale peut paraître une mesure excessive; laplupart des pays du monde n’ont pas besoin de cela pour bien vacciner. En France, l’extension des obligations a été la seule solution que nos tutelles pouvaient retenir en raison du contexte spécifique français. La concertation citoyenne avait été unanime sur le caractère incontournable de la vaccination, et s’était prononcée dans ce sens. Il sera important que cette politique réussisse.

Les vaccins sont un des acquis majeurs de la médecine5. Ils permettent de prévenir des maladies potentiellement sévères, de réduire la mortalité et le risque de séquelles, d’éviter des traitements lourds et des souffrances inutiles. La vaccination est ainsi une technique médicale particulièrement efficace et bien tolérée. La vigilance vis-à-vis de ses exceptionnels effets indésirables est rigoureuse et transparente.

La France, pays des Lumières, est une des nations ayant le plus contribué à la découverte, le développement et la diffusion des vaccins. Il est donc paradoxal qu’elle soit, à présent, le leader de l’hésitation vaccinaleLe déni des avantages, les rumeurs et allégations sur de prétendus effets secondaires graves de la vaccination, les fausses informations, le « complotisme » ont envahi les réseaux sociaux et certains médias, influençant négativement la population. Parallèlement, l’expertise scientifique est dénigrée. Nous sommes dans le règne de la rumeur et non de lascience6.

Tout ceci serait sans importance si la santé de notre population n’était mise en danger. Les sociétés signataires se sont déjà exprimées ensemble ou séparément sur leurs craintes vis-à-vis d’une régression de la santé.

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1 Les 11 vaccins concernés sont ceux déjà recommandés et réalisés pour la majorité des enfants : DTP (Diphtérie- Tétanos-Polio, seuls obligatoires actuellement), Hib (Méningites à Haemophilus influenzae de type b), Coqueluche, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, ROR (Rougeole Oreillons Rubéole).

2 Cf calendriers vaccinaux : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11628

3 La couverture vaccinale peut varier d’un vaccin à l’autre : Méningo C 70%,  ROR 80%, DTPC 90% par exemple

4 La France est le seul pays du monde avec la Bosnie Herzégovine à avoir 41% d’hésitants

5http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/08/01/comment-les-vaccins-ont-durablement-fait-reculer-les-maladies_5167442_4355770.html

6 http://www.lemonde.fr/sciences/article/2017/06/01/vaccins-science-ou-rumeurs-il-faut-choisir_5137277_1650684.html

7  Actions communes:

Pétition commune de soutien à la vaccination Papillomavirus : Avril 2014 Communiqués de presse :

Soutien à la concertation citoyenne : 13/12/2016

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C’est pourquoi les sociétés signataires apportent leur appui à l’action du Gouvernement en faveur de la vaccination et s’engagent à l’accompagner à toutes les étapes de sa mise en place.

Les sociétés signataires souhaitent cependant que cette décision majeure s’accompagne d’efforts sans précédent en termes de communication, de pédagogie et de formation. Une mise à disposition sans faille des vaccins devra être aussi déployée dans le même temps.

Il sera important que l’action du gouvernement cible également la vaccination des adolescents, en particulier par le vaccin contre les infections à papillomavirus, ainsi que la vaccination autour de la grossesse et autour des personnes fragiles et vulnérables.

Cet effort en faveur de la vaccination sera long mais efficace. Nous serons à cet égard aux côtés du Gouvernement et de la Ministre de la Santé

C’est un enjeu de santé publique majeur pour les années qui viennent.

 

CONTACTS PRESSE

AFPA, Association Française de Pédiatrie Ambulatoire

Dr François Vié le Sage – f.vielesage@fvls.fr06 80 20 57 36

GPIP, Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique / SFP, Société Française de Pédiatrie

Pr Robert Cohen – robert.cohen@wanadoo.fr 06 09 05 31 64 SPILF, Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française Pr Odile Launay – odile.launay@cch.aphp.fr 06 32 68 22 43

 

PERSONNALITES CO-SIGNATAIRES

Pr Brigitte Autran

Dr. Jean-François Chambon Pr Alain Fischer

Pr Philippe Sansonetti

 

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Réaction à la recommandation du Conseil d’Etat du 8 février 2017 : 12 février 2017 Soutien aux obligations vaccinales : 26/6/2017

SOCIETES SCIENTIFIQUES, MEDICALES, PARAMEDICALES ET PROFESSIONNELLES SIGNATAIRES

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Académies
ANM Académie Nationale de Médecine
ANP Académie Nationale de Pharmacie
ASI Académie des Sciences Infirmières
Cancérologie
SFC Société française du cancer
SFGM-TC Société Francophone de Greffe de Moelle et de Thérapie Cellulaire
Centre de

recherche

Institut Pasteur Fondation reconnue d’utilité Publique
Dermatologues
SFD Société Française de Dermatologie
Gériatrie
SFGG Société Française de Gériatrie et Gérontologie
Gastro-Entérologie
CNP-HGE Conseil National Professionnel d’Hépato-Gastroentérologie
SNFGE Société Nationale Française de Gastro-Entérologie
SNFCP Société Nationale Française de Colo-Proctologie
SYNMAD Syndicat National des Médecins français spécialistes de l’Appareil Digestif
Gynéco Obstétrique
CNGOF Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français
FNCGM Fédération Nationale des Collèges de Gynécologie Médicale
CNSF Collège National des Sages-femmes de France
SFG Société Française de Gynécologie
Immunologie Hématologie
SFGM-TC Société Francophone de Greffe de Moelle et de Thérapie Cellulaire
SFH Société Française d’Hématologie
SFI Société Française d’Immunologie
Infectiologie Vaccinologie Santé Publique
CliSP Collège de liaison des internes de Santé Publique
CMIT Collège des universitaires de Maladies Infectieuses et Tropicales
Infovac Groupe indépendant d’experts en vaccinologie
MesVaccins.net MesVaccins.net
RéJIF Réseau des Jeunes Infectiologues Francophones
SF2H Société Française d’Hygiène Hospitalière
SMV Société de Médecine des Voyages
SPILF Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française
Infirmiers
CIF Collège Infirmier Français
SNPI Syndicat National des Professionnels Infirmiers
Internistes
SNFMI Société Nationale Française de Médecine Interne
AJI Amicale des Jeunes Internistes
ORL
SFORL Société Française d’OtoRhinoLaryngologie
Pédiatrie
AFPA Association Française de Pédiatrie Ambulatoire
AFPSSU Assoc. Française de Promotion de la Santé dans l’environnement Scolaire et Universitaire
AJP Association des Juniors en Pédiatrie
ANPDE Association Nationale des Puéricultrices Diplômés et des Etudiants
CNPP Conseil National Professionnel de Pédiatrie
PDM Pédiatres du Monde
SFP Société Française de Pédiatrie
SFP GPG Groupe de Pédiatrie Générale
SFP GPIP Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique
SFP GPT Groupe de Pathologie Tropicale
SFN Société Française de Néonatologie
SFSA Société Française pour la Santé de l’Adolescent
SNMPMI Syndicat National des Médecins de PMI
SNPF Syndicat National des Pédiatres Français
Cespharm Conseil de l’Ordre des Pharmaciens
Syndicats transversaux
CSMF Confédération des Syndicats Médicaux Français
Sociétés

européennes

 

ECPCP

 

European Confederation of Primary Care Paediatricians

BULLETIN DU CANCER ACTUS – 09 2017

Inhibiteurs de tyrosine kinase comme traitement adjuvant du cancer du rein : 1 versus

Le cancer du rein localisé relève d’une néphrectomie élargie ou partielle. Cependant 20 % des patients rechutent après ce geste, et cela habituellement dans les 2–3 ans. Les principaux facteurs associés au risque de rechute sont essentiellement la taille tumorale, l’extension ganglionnaire [1], mais aussi le grade nucléaire, la nécrose tumorale et la présence de symptômes.

Les inhibiteurs de tyrosine kinase ont révolutionné la prise en charge de la maladie au stade métastatique. Il était logique de les évaluer en situation adjuvante. Parmi les essais posant cette question, les résultats des 3 premiers sont désormais connus [234] (Tableau I). Le Pr Motzer a présenté les résultats de l’étude PROTECT [4]. Les résultats sont négatifs. Dans cet essai qui posait la question de l’intérêt d’un traitement par pazopanib, nous avons appris : (i) que la dose initiale de 800mg avait dû être diminuée à 600mg en raison de la tolérance et de fait le nombre de sujets nécessaires recalculé (1500 patients), (ii) que la survie sans maladie (objectif principal) n’est pas améliorée par le traitement adjuvant par pazopanib (HR=0,86 [0,70–1,06] ; p=0,16), et que la survie globale n’est pas améliorée par le traitement adjuvant (HR=0,79 [0,57–1,09], p=0,16). Au total, 2 essais sont donc négatifs, le premier avec le sorafenib et le sunitinib (ASSURE), le 3ème avec le pazopanib (PROTECT). Seul l’essai S-TRAC (avec le sunitinib) est positif, avec un bénéfice absolu de 14 mois en termes de survie sans maladie. Néanmoins l’impact en termes de survie globale n’est pas connu [2].

Au total, il n’est pas possible de recommander un tel traitement en situation adjuvante. De nombreux essais sont encore en cours. De plus, si un bénéfice était confirmé, la sélection des patients, au-delà des paramètres cliniques connus [5] resterait une question cruciale.

BULLETIN DU CANCER ACTUS – 09 2017

Vers de nouvelles modalités de surveillance des patients ayant un cancer du poumon.

De nombreuses études rapportent l’intérêt d’impliquer les patients dans la surveillance et le traitement de leur maladie. Le médecin pourrait méconnaître jusqu’à 50 % des effets secondaires des traitements [1, 2] et l’utilisation de questionnaires d’autoévaluation permettrait de diminuer la survenue de ces effets secondaires méconnus. Les outils d’autoévaluation sont de plus en plus utilisés en oncologie car ils permettent d’améliorer la prise en charge et le vécu de la maladie [3], et la communication entre le patient et le médecin.

Au cours du cancer du poumon, la réalisation d’une surveillance standardisée peut retarder le diagnostic de la rechute ou de la progression. Ces évènements sont dans 75 % des cas symptomatiques et associés à une altération de l’état général qui pourrait alors ne pas permettre l’administration d’un traitement. Le challenge est donc d’améliorer les méthodes de surveillance pour permettre un diagnostic précoce, permettant l’accès à un traitement optimal. Il existe un impact des stratégies d’autoévaluation qui permettent de gagner 5 à 6 semaines sur le diagnostic [4, 5], et 5,7 mois sur la survie dans une étude pilote menée sur 98 patients [6]. Ces outils sont utilisés en routine dans certains centres [7].

L’équipe de F. Denis a publié dans le Journal of the National Cancer Institute une étude française de phase III, prospective, multicentrique, portant sur 121 patients, de performance status 0 à 2, atteints d’un cancer du poumon (tout type histologique) de stades II à IV [8]. La surveillance standardisée (examen clinique tous les 3 mois, scanner tous les 6 mois pour les stades II ou IIIA et tous les 3 mois pour les stades IIIB et IV) était comparée à une surveillance par questionnaire hebdomadaire saisi sur Internet en plus d’un examen clinique tous les 3 mois et d’un scanner tous les 6 mois (bras expérimental). Le questionnaire correspondait à une évaluation quantitative de 5 symptômes donnant lieu à un score (fatigue, anorexie, toux, dyspnée, douleurs) [9]. Ce score validé par l’équipe dans 2 études pilotes, montrait une sensibilité de 86 à 100 % et une spécificité de 89 à 93 % [4, 5]. Un score supérieur ou égal à 7 était associé à une dégradation clinique significative, alertant automatiquement le médecin ou l’infirmière, qui contactait le patient.

La majorité des patients présentait un stade III ou IV (IIIA : 26,2 %, IIIB : 3,3 %, IV : 65,6 %), et 40,5 % étaient traités en maintenance. Les patients étaient de pronostic très différent, ce qui peut rendre l’interprétation des résultats complexe. Les 2 groupes étaient bien répartis, en dehors d’un score initial de qualité de vie meilleur pour le bras expérimental. Cette étude a montré un bénéfice de survie globale (SG) en faveur du bras expérimental (19 versus 12 mois ; HR 0,32, IC 95 : 0,15–0,67 ; p=0,002). Le taux de patients vivants à 1 an était de 78,2 % dans le bras expérimental contre 58,2 % dans le bras contrôle. Ce bénéfice de SG était observé dans tous les sous-groupes de patients, sauf ceux traités par maintenance, probablement en raison d’une surveillance plus homogène. L’étude a été arrêtée lors de l’analyse intermédiaire après 37 décès (9 mois) du fait d’un bénéfice de survie dans le bras expérimental. Il n’existait pas de différence de survie sans progression (SSP) (p=0,13). Les patients présentaient une amélioration de la qualité de vie dans le bras expérimental (80,6 % versus 58,6 %, p=0,04). Dans les 2 bras, 89 % des rechutes ou des progressions étaient symptomatiques, et les patients du bras expérimental avaient un meilleur état général à la rechute/progression (75,9 % de PS 0–1, contre seulement 32,5 % dans le bras contrôle) (p<0,001). Près d’un tiers des rechutes ou progressions dans le bras contrôle survenaient entre 2 consultations programmées. Enfin, 72,4 % des patients du bras expérimental bénéficiaient d’un traitement optimal, contre 32,5 % dans le bras contrôle (p<0,001).

Cette étude met en avant la possibilité de rendre le patient proactif dans sa prise en charge avec un suivi rapproché via Internet ; ce suivi rapproché permettait des interventions plus précoces. Cette stratégie personnalisée permettait d’allonger la SG de manière significative, avec un gain de 6 mois (HR 0,32 [0,15–0,67], p=0,002), ce qui est supérieur à celui obtenu avec certaines molécules récemment approuvées. Le diagnostic plus précoce permettait l’administration de stratégies thérapeutiques plus agressives de fait d’un état général conservé. L’importance de cette stratégie de surveillance est soulignée dans d’autres études, et en particulier celle présentée par le Dr Ethan Basch à l’ASCO en 2017. Dans cette étude, où 766 patients atteints de plusieurs types de tumeurs solides à un stade métastatique bénéficiaient de cette stratégie de surveillance [10], il existait un bénéfice en SG de 5 mois, avec 31,2 mois de survie dans le bras autoévaluation versus 26 mois dans le bras contrôle, soit de 8 % à 5 ans.

L’allongement de la SG peut aussi s’expliquer par la meilleure surveillance des évènements liés ou non au cancer et à son traitement, permettant ainsi une prise en charge prolongée. Il a été démontré que cette stratégie permettrait de diminuer le recours aux services d’urgences ou à l’hospitalisation, et d’améliorer la durée de traitement [11]. De plus, dans l’étude de Denis et al., une surveillance régulière avait tendance à permettre plus précocement la mise en place des soins de support et d’éviter la fixation des symptômes et d’améliorer leur résolution. L’autoévaluation permettait une diminution des examens d’imagerie de 49 % par patient par an, mais était associée à une augmentation des consultations non programmées, (58,3 % contre seulement 24,6 % dans le bras contrôle). Enfin, le temps de gestion des alertes était de 15min par semaine par patient. Concernant l’accès à Internet, 1,5 % des patients seulement auraient été exclus en raison de l’absence d’accès à Internet. L’équipe de Basch et al. a également rapporté une participation importante, malgré 22 % de patients avec un niveau inférieur au collège et 30 % de patients inexpérimentés en informatique. Néanmoins, dans ces 2 études, les patients étaient très sélectionnés, et devaient pouvoir accéder régulièrement à une connexion Internet.

Il semble donc que l’autoévaluation par le patient et l’outil informatique pour communiquer les données soient une voie prometteuse d’optimisation de la prise en charge. La diffusion large de l’outil informatique permet une surveillance plus proactive des symptômes par le patient et cette stratégie devrait constituer à l’avenir un nouveau standard de prise en charge. Néanmoins, les résultats de cette étude doivent être confirmés, avec un suivi plus prolongé et un plus grand nombre de patients.


les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

© 2017 Société Française du Cancer. Publié par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.

BULLETIN DU CANCER – 09 2017

VOLUME 104 – NUMERO 9 – SEPTEMBRE 2017

  • Circulating 25-hydroxyvitamin D level and prognosis of lung cancer patients: A systematic review and meta-analysis